Actus

08/02/2017

Des stages pour lancer la saison!

posté à 16h43 dans "Stage"

Dimanche reprendra ma saison "STAGES", avec une intervention d’une semaine au sein des stages DSO, qui sera suivi d’une deuxième, 3 semaines plus tard, avec un groupe principalement de clients « JEGOU SPORT ».

Des semaines biens remplies: mise en place des parcours en fonction des groupes, logistique des sorties, assistance, conseils, écoute, débreif équipe, conférences thématiques, … coté sport, aussi, avec une vingtaine d’heures de vélo/CàP par stage !

C’est toujours un plaisir de retourner au bord de la Méditerranée sur la Costa Brava à Sant Feliu de Guixols. Depuis 2008, j’y pose mon paquetage entre 1 à 5 semaines à la sortie de l’hiver.
Les premières années, j’intervenais en tant que coureur cycliste professionnel. Invité par DSO, cela me permettait une excursion sur un terrain beaucoup plus vallonnée avec un climat plus doux que par chez moi. Mais aussi un bon moyen de tâter une possible reconversion dans ce domaine !
Et c’est donc tout naturellement qu’aujourd’hui, l’encadrement des stages, fait en autre parti de mes activités professionnelles !


Puis suivra pour la 3ème année consécutive, un stage dans le bocage vendéen avec mon club Tri, St Herblain Triathlon, suivi d’une autre, quinze jours plus tard avec mes clients « Mag » JEGOU SPORT que j’organise depuis maintenant 5 ans dans le Morbihan.
Ces stages de 3 jours, situés à moins d’heure de route pour l'ensemble des stagiaires, permettent de s’extirper facilement et rapidement, de ses routes d’entrainements habituelles.
Et dans ce contexte, à la fin de ce WE rallongé tout le monde a déjà bien bossé !


Même si j’essaie toujours d’agrémenter chaque stage avec une logistique ou un planning différent, cette période printanière, de Février à Avril, reste sensiblement identique. Je ne me lasserai jamais de ces RDV annuels, où l’on repose ses valises et ses roues en terrain connu. Voir année après année, le même engouement des stagiaires reste une (la) réelle satisfaction.

 

Stages DSO by JEGOU SPORT


01/12/2016

Une transition plus longue que les autres

posté à 09h21 dans "Triathlon"

Après une année riche en événements sportifs (Ironman de Nice, JO, Ironman d’Hawaii, …), 2017 sera moins exotique et plus locale.

Si l’objectif de 2016 était de se qualifier pour les championnats du monde Ironman à Kona, j’aurais dû préciser « boucler » l’épreuve Hawaiienne ! Bon ça n’est que partie remise, cela m’a tout de même permis de prendre la mesure de l’événement, et puis je vais pas me plaindre d’avoir passé 10 jours aux antipodes !
Mais ce ne sera pas pour la prochaine saison : L’investissement, pour arriver à cet objectif, au détriment du temps familial, du temps professionnel, est trop lourd pour le reproduire et surtout le faire subir 2 ans de suite. J’ai aussi pris la mesure de ce rater, et modifierai donc mon approche : Comme par exemple, se qualifier l’année précédente sur des Ironman’s de fin de saison, pour éviter d’enchainer 2 Ironman’s dans la même saison et aborder Hawaii comme une finalité.

J’orienterai, donc, l’année 2017 sur des épreuves de proximité, bien loin des courses labellisées, sur des formats plus courts, où j’arriverai en pleine possession de mes moyens et non pas dans le cadre d'une préparation.
Cela me laissera aussi plus de temps pour intervenir d’avantage dans l’encadrement et le coaching afin de transmettre et faire partager mon expérience.

Bref 2017 sera de nouveau axée sur le sport plaisir et le partage, mais avec beaucoup moins de contrainte qu’en 2016 !

 


09/10/2016

Panne sèche à HAWI

posté à 19h18 dans "Triathlon"

Hawi, est une ville située au Nord Ouest de Big Island, c’est aussi là où on effectue le demi-tour autour d’un plot sur la partie vélo!
Pour moi c’est à partir de ce moment-là que les forces ont commencées à me manquer, je ne doublais plus aucun coureur, mais au contraire ceux que j’avais dépassé sur la 1ère partie me repassaient devant, sans même que je puisse les garder à distance. Cette sensation de ne plus pouvoir accélérer et de voir les kilomètres défiler sur mon compteur péniblement un à un !

Les 80 derniers kilomètres de la partie vélo, vent défavorable, ont été un vrai calvaire. Moi qui construisais généralement mes « perfs » en Triathlon sur ma discipline de prédilection, je me voyais lâché par celle-ci !

De retour sur Kona, je me persuadais que la course à pied allait être plus à mon aise. Mais même avec une transition de 8’, histoire de me requinquer un peu, je m’aperçus vite sur le 1er Kilomètre en faux plat montant que l’affaire était mal engagée. 1er ravito, je fais une brève halte pour me désaltérer et repars péniblement, 2ème ravito je m’arrête pour de bon, l’envie et surtout les forces pour repartir en courant ne sont plus là. La sono raisonne à bloc dans ma tête qui vacille. STOP, je n’irai pas plus loin sur cette Ironman d’Hawaii 2016

Mais avant ça, la journée avait pourtant plutôt bien commencée. Le départ en Nat était donné en mode statique à 50m du remblai. Pour éviter de gaspiller trop de force à flotter sur place, j’attends le dernier moment pour rejoindre le côté gauche de la ligne de départ. Une fois la course lancée, j’arrive rapidement à poser ma Nat, et sors de l’eau en 1h09, sois seulement 5’ de plus qu’à Nice mais sans combi. Pas mal, au vu d’une séance hebdo en guise de préparation ce dernier mois.
Transition rapide, je monte sur le vélo, double difficilement quelques concurrents, à chaque kilomètre, là où je double plutôt des paquets de triathlètes. Mais je me rassure en me disant que je suis au Championnat du monde Ironman avec la crème des crèmes des triathlètes mondiaux !
Une centaine de kilomètres plus loin, j’arrive à Hawi, et donc là plus de carburant


Alors pourquoi, ma condition s’est elle subitement dégradée en 15 jours après mes bonnes sensations au Triathlon de La Baule ? Plusieurs raisons viennent ressurgir :
- Un semaine Post-Compétition bien speed : Préparation du voyage, obligations professionnelles avec notamment mon intervention pour France 3 la veille du départ, sans compter les derniers entraînements Post-compétition à réaliser.
- La fatigue du voyage. Plus de 24h de déplacement, et le stress de passer la douane avec mes bagages à Los Angeles à temps afin d’être sûr de les avoir arriver pour Hawaii.
- Avec 12h de décalage horaire, je n’ai jamais véritablement fait de bonnes nuits et ai donc contribué à accumuler de la fatigue avant ma course
- D’autant que nous sommes arrivés que 3 jours avant le départ de l’Ironman. Et avec toutes les obligations logistiques, retrait dossard, reconnaissance des différents parcours, …. Je n’ai jamais vraiment pu me poser pour récupérer et recharger les batteries.
Il aurait été plus judicieux de faire comme une grande majorité des triathlètes européens, et arriver une bonne semaine avant le départ. Mais il n’est pas toujours facile de concilier vie sportive et vie extra-sportive pour mener un tel challenge.
- Enfin la chaleur : Même si j’ai toujours préféré les conditions extrêmes aux fortes températures, l’Ironman de Nice 2015, surtout sur le marathon, m’avait réconcilié avec la chaleur. Sauf qu’ici à Kona, la chaleur est présente dès le vélo, ce qui m’a achevé en entamant le reste de mon capital résistance !

Voilà, le cumul de toutes ces raisons font que je ne suis pas arrivé à 100% au départ de ce challenge. La déception est à la hauteur de l’objectif, même si j’avais bien senti les jours précédents que la tâche n’allait pas être aisée. Ces principaux facteurs montrent que même si une préparation se déroule correctement sans encombre, plus la compétition approche, plus les détails ont leurs importances !


Et maintenant ?

Déjà cet abandon, ne doit pas occulter tout le plaisir que j’ai eu à réaliser ce Challenge, lancé il y plus de 2 ans. Ma découverte de cette distance sur mes 2 Ironman’s de Nice avec une mention particulière sur celui de cette année en décrochant le meilleur temps vélo, resteront de réelles satisfactions. Un grand merci au soutien de ma p’tite famille, de JEGOU SPORT Concept à travers Jeff et Marvin, de mes partenaires Rotor, JPRacing, POC qui m’ont accompagné dans ma démarche. Mon club, St Herblain Triathlon (avec une pensée particulière pour Lies) qui m’a fait découvrir et aimé cette discipline. Enfin à vos encouragements, qui m’ont parfois motivés à donner le meilleur de moi-même.

Il me faudra sans doute du temps pour remettre tant d’implication personnelle, de sacrifices familiaux et professionnels pour renouveler ce type de défi. Ne jamais dire jamais, mais cela attendra vraisemblablement la prochaine décennie.
En attendant, pour 2017 je centrerai mes compétitions sportives sur des Triathlons Half-Ironman pas trop loin de la maison ;-)


Voilà, encore quelques jours à Hawaii, histoire de bien récupérer et de profiter de tous les charmes de cette île.

 


07/10/2016

le dossard 1323 Noyé dans la masse

posté à 23h16 dans "Triathlon"

A un peu moins de 24h, il est temps de m’annoncer sur mes objectifs à l’IRONMAN WORLD CHAMPIONSHIP 2016. Rien qu’à l’écrire ça clac !

Mes 3 jours post-compétition sur l’ile d’Hawaii m’ont bien permis de mesurer que cette course, n’est pas un Ironman comme les autres :

D’une part parce que tous ceux qui prendront le départ se sont qualifiés à travers le monde sur l’un des Triathlons label IRONMAN, depuis plus d’un an. Plus de 2500 concurrents qui ne sont pas là pour aller chercher leur Tee-Shirt « Finisher », mais bien pour donner le meilleur d’eux-même face aux différents concurrents de leur groupe d’Age. Et au regard du matos dans le parc à vélo, si tout se jouait sur le parking comme dirait « Dédé », il y aurait plus de champions du monde que de titres distribués !
D’autre part, la course en elle-même. Mes différentes reconnaissances du parcours, m’ont vite ramené à la raison !
- La natation : 2 lignes droites en aller/retour dans une eau claire et limpide, le tout est de faire le tour d’un voilier posté à 1.9kms de l’embarcadère. Pourquoi s’embêter à faire des carrés, triangles ou autres sorties à l’Australienne !
- La vélo: Il fera chaud et humide. Le parcours rectiligne dans le désert de lave et dénué de toute végétation sur lequel vous êtes toujours en prise face à un vent souvent défavorable. Cela rend le parcours vélo aussi dur physiquement que mentalement. Et plus le temps passe plus le vent contraire soufflera fort au retour. Autant dire que comme me l’avait dit Laurent Jalabert lors de notre retour de Jo de Rio, les Pros qui partent 30’ avant les groupes d’Ages sont plus avantagés !
- Et après le vélo, comme si cela ne suffisait pas, vous reprenez la même route en aller/retour mais à pied. Et avec une chaleur étouffante qui se décuple au fur et à mesure où vous vous enfoncez dans le désert de lave!!
Le mythe et réel, et on se dit que les 3 GI qui ont inventé cette discipline lors d’une soirée arrosée, devaient en avoir un sacré coup dans le cornet !

Bref, finalement ce tee-shirt « Finisher » je serais bien content de le ramener à la maison ! Alors que j’avais envisagé effectuer un gros vélo, je me suis vite rendu compte, qu’ici on ne joue pas, quitte à tout perdre. Alors j’assurerai le principal, ce qui m’a motivé à m’entrainer pour préparer cette dernière échéance 2016 : « prendre du plaisir avant tout ! »

 

Pour me suivre en Live à partir de Samedi 19h


28/09/2016

Les dès sont jetés

posté à 23h20 dans "Triathlon"

J-10, on y est, ma préparation s’est terminée ce WE avec le Triathlon M de La Baule. Je n’y avais pas grand-chose à gagner, mais plus à perdre. Donc pas de prise de risques, surtout à vélo où une chute ou un bris de matériel auraient contrarié mon objectif que je prépare depuis 2 ans maintenant !

Et pourtant, alors que j’étais plutôt cool au départ (tout en ayant la volonté de bien faire), je suis reparti de la plus belle plage d’Europe (parait-il !?!) avec le meilleur temps vélo (comme la plupart de mes participations sur cette épreuve), mais surtout un top 10 et 1er vétéran (il va falloir que je m’y habitue) grâce notamment à un 10kms couru en 3’45/km soit le 11ème temps parmi les 900 engagés.

Il faut dire que ce regain de forme, qui devrait s’accroitre d’ici la semaine prochaine, est le fruit d’une préparation finale de 4 semaines, avec :
- un bloc de 2 semaines consécutives à plus de 20h.
- Des épreuves comme la cyclosportive « La JC Robin » ou le Triathlon M de St Gilles Croix de Vie, où j’ai zappé les podiums pour rallonger et accumuler les kilomètres (encore milles excuses aux organisateurs respectifs)
- Des footing’s Ajeuns, des 5h de vélo en solo, des vélotafs de 100kms, …. Bref pas mal de sacrifices, de contraintes pour moi mais aussi pour mes proches afin de pouvoir se dire « j’ai tout fait comme il faut et je ne veux avoir aucun regret ! »

Donc voilà, la forme est là, même s’il y a (aura) toujours des choses à améliorer. Je peux donc m’envoler en toute quiétude vers KONA. Maintenant une fois sur place, il y aura aussi des éléments que je ne maîtrise pas (décalage horaire, récup du voyage, sommeil, météo, nourriture..). Mais le but est donner le meilleur de moi-même et surtout de profiter, de cette événement, avec Mme, au sein du milieu triathlète qui est encore tout nouveau pour moi !

Coté équipement, je n’ai pas changé grand-chose par rapport à mes 2 Ironman’s de Nice :
- Pour la Nat : Pas de combi, mais une Swimskins Huub avec en dessous mon Tri Short Castelli mais sans haut que j’enfilerai à ma 1ère transition.
- Pour le vélo : Je courrai avec un maillot Castelli Aéro Race JEGOU SPORT (où je pourrai glisser une grande partie de mon ravito), Chaussures BONT Tri Rio, casque POC Cerebel. Mon P5 équipé de Roue JP Racing Baccara 88 Arr et 55 Avt, boyaux Vittoria Graphene, pédalier Rotor InPower (ou je vise 290/300 Watts Moy.) plateaux Rotor Qring 55/44, cassette 11/25, sacoche profil désigna, 3 Bidons (1 sur les prolongateurs, 1 sur le cadre et le dernier (remplit que de poudre) derrière la selle.
- Pour la Course à pied : je tronquerai mon maillot cycliste pour un Tri Top Castelli, casquette Saharien (qui a fait ses preuves à Nice en 2015 !) et lunettes Oakley visées sur la tête, Chaussures Nike Vomero (avec Semelles perso by Nicolas Claveau!) et porte Gourde 50ml à la taille.
- Coté ravito, pas de nouveauté non plus par rapport à Juin dernier. Sucré sur le vélo, pour passer sur du Salé en course à pied. Avec un mixage de Punch Power, GO2 et Meltonic.

Quels objectifs :
Je me mouille, l’idée est de faire un gros vélo histoire de rivaliser avec les meilleurs, mais si les sensations ne sont pas là, je ne mettrai pas en danger mon marathon qui suit ! Tout dépendra des incertitudes qui me seront favorables ou défavorables :

Mes + :
- Un préparation au niveau du volume réussi, et des sensations rassurantes.
- Un poids de forme jamais égalé depuis l’arrêt de ma carrière (-1.5kg par rapport à Nice)
- Une expérience et une maitrise de la distance
- Du matériel et Ravito qui ont fait leurs preuves
- Un lieu idyllique pour faire du sport

Mes - :
- Je n’ai pas forcé sur l’entrainement Nat (5000m/semaine) : une grande partie des piscines ont été fermées pour vidange début Septembre
- Une nage sans combi
- Un parcours vélo pas très technique
- 24h de voyage et une arrivée tardive 3 jours avant l’épreuve.
- 12h de décalage horaire
- Un climat Chaud et humide, moi qui préfère les conditions plutôt dantesques

Mais bon le tout est de prendre du plaisir avant, pendant et après l’IRONAMN d’HAWAII

Je ne pourrai pas finir ce Post sans remercier notamment JEGOU SPORT Concept, JP Racing, POC, les nombreux encouragements que j’ai pu recevoir et bien sûr toute ma p’tit famille à qui j’ai largement orienté et imposé nos vacances et WE depuis 2 mois !

 

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